Mercredi 28 avril 2010
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19:16
"......Cette technologie, qui repose sur la reconnaissance de l’entrelacement des vaisseaux sanguins du doigt, fonctionne de la façon suivante. Après avoir été enregistré dans une base de
données, l’utilisateur appose son doigt sur le capteur qui procèdera à la comparaison de son réseau veineux avec le gabarit biométrique (2) enregistré. Si le réseau veineux et le gabarit
biométrique correspondent, le terminal autorisera l’accès aux locaux.
Cette technologie récente se distingue de la reconnaissance des empreintes digitales (3) puisqu’elle ne laisse pas de traces et présente ainsi un faible de risque de réutilisation des données
biométriques par des tiers (les éléments de reconnaissance sont situés à l’intérieur du corps).
Or, l’utilisation d’un dispositif biométrique, quelle que soit la technologie utilisée (empreinte digitale, réseau veineux, contour de la main, voix, iris), est en principe conditionnée par
l’autorisation préalable de la CNIL (4) ; le silence de la CNIL passé un délai de deux mois vaut rejet de la demande d’autorisation....."
http://www.legalbiznext.com/droit/Informatique-et-Libertes-Vers-une
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Mercredi 28 avril 2010
3
28
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/2010
18:54
Question
"....M. Dominique Tian attire l'attention de M. le secrétaire d'État à la justice sur le délit d'usurpation d'identité qui est traité de manière connexe dans le cadre d'une escroquerie ou d'un
abus de confiance, qui ne relève donc d'aucune législation particulière et tombe du coup dans un véritable vide juridique. En conséquence, il le remercie de bien vouloir lui indiquer s'il est
envisagé de légiférer sur ce problème qui touche de nombreux Français chaque année et qui a des conséquences financières très importantes...."
Réponse
"..................... Cette procédure spécifique n'exige pas comme condition préalable que l'usurpateur ait fait l'objet de poursuites pénales et permet d'enregistrer la condamnation litigieuse
dans le casier judiciaire de l'usurpateur. Il est possible de communiquer quelques éléments chiffrés sur les condamnations du chef de prise de nom d'un tiers pouvant déterminer des poursuites
pénales. On relève ainsi que le nombre d'infractions ayant donné lieu à condamnation est passé de 2 909 en 2004 à 3 969 en 2008, représentant une hausse de 36 %. Le quantum moyen des peines
prononcées est assez stable. En 2008, il s'agit de 3,2 mois pour les peines d'emprisonnement ferme et 407 pour les peines d'amende ferme. Pour conclure, même si le nombre de condamnations pour
des faits d'usurpation d'identité est en constante augmentation ces dernières années, il ne semble ni utile ni nécessaire de créer de nouvelles dispositions législatives. En effet, la
problématique posée par ce type de faits est davantage liée à la difficulté de découvrir l'infraction, commise par définition à l'insu de tous, puis d'en appréhender l'auteur....."
http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-61615QE.htm
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Mercredi 28 avril 2010
3
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18:45
TUNISIE
3...Dans un contexte de compétition internationale, la propriété intellectuelle est pour les entreprises un moyen stratégique de concurrence, car elle permet de manière légale de contraindre les
compétiteurs, limitant leur liberté, de les placer en situation de dépendance les excluant du marché. C’est pourquoi les pays leaders ou les plus agressifs commercialement sont si soucieux et
actifs au sujet de la PI.
« Arme défensive et offensive, un instrument de conquête de communication, la propriété intellectuelle protège les droits des inventeurs et des entreprises innovants et donne à tous les
opérateurs économiques les moyens de gagner des marchés », a affirmé Charlton Adams, Président de l’IEEE. Pour lui, l’entreprise peut en tirer d’importants bénéfices, tant en termes de profit
qu’en valeur d’image.....3
http://www.africanmanager.com/articles/127555.html
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Mercredi 28 avril 2010
3
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18:43
"....Selon une enquête menée par le fournisseur de solutions de sécurité, nCircle auprès de 257 professionnels de la sécurité, 59% d'entre eux souhaitent maintenir l'utilisation des réseaux
sociaux (les plus populaires comme Facebook, Viadeo, etc.) dans l'entreprise. Toutefois, ils sont près de 40 % à en interdire l'usage, et 46% à ne pas savoir comment se comportent leurs employés
face à ces solutions communautaires. « Cette attitude peut être assimilée à une réaction instinctive face à des risques graves pour la sécurité, liés aux réseaux sociaux et n'est pas
nécessairement efficace », a déclaré Andrew Storms, responsable des opérations de sécurité chez nCircle.
Reste que le réel problème réside dans la divulgation, par les employés, d'informations via ce type d'outils et c'est en cela que cela peut affecter la sécurité de l'entreprise. Pour preuve,
l'étude de Webroot, fournisseur de solutions de sécurité Internet, menée auprès de 1 000 utilisateurs de réseaux sociaux, est loin d'être réconfortante. Elle montre ainsi que 61% des sondés
mentionnent leur date de naissance, 62%, leur ville natale, 17%, leur numéro de téléphone portable. L'enquête montre également que les trois quart des personnes interrogées ne restreignent pas
l'accès à leurs albums photos, et que 81% n'ont placé aucune limitation sur la visualisation de leur activité récente...."
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-reseaux-sociaux-source-potentielle-d-insecurite-en-entreprise-30548.html
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Mercredi 28 avril 2010
3
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18:38
"....La lecture de la fiche produit de Social Sentry laisse pantois. Cette solution éditée en mode Saas par Teneros propose ni plus ni moins aux entreprises de surveiller l'activité de leurs
employés sur les médias sociaux de type Twitter ou Myspace.
« Plus de 70 % des “cols blancs” ont des comptes Facebook et un certain nombre de sociétés comme Pizza's Domino et British Airways ont récemment vu leur image ternie par les agissements de leurs
employés sur les réseaux sociaux », justifie cet éditeur américain. Dans le cas de British Airways, des photos sexy d'hôtesses de la compagnie aérienne avaient été postées sur Facebook. Quant à
Domino's Pizza, deux salariés ont été renvoyés suite à une vidéo sur Youtube où on les voyait s'amuser en cuisine au mépris de l'hygiène la plus élémentaire.
Si l'on comprend la motivation de réduire à la fois la perte de productivité lié à un envoi intensif de tweets et la divulgation d'informations sensibles, le spectre de Big Brother n'est pas
loin. Social Sentry se proposant, entre autres, de détecter 24 heures sur 24 les collaborateurs en contact avec des clients et prospects ou tout simplement à la recherche d'un emploi...."
http://pro.01net.com/editorial/515856/un-employeur-peut-il-traquer-ses-salaries-sur-les-reseaux-sociaux/
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Dimanche 25 avril 2010
7
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21:15
"....Présenté le 15 avril à la Faculté des sciences économiques "Federico Caffè", Université Roma Tre, par Adiconsum, une association de défense des consommateurs et de l’environnement, le
rapport a été rédigé en collaboration avec Fellowes Leonardi leader mondial de fournitures de bureau et de la distribution organisée, la même société qui avait confié ce type d’études au CREDOC
en 2009.
“La recherche présentée vise à stimuler l'opinion publique sur un phénomène encore inconnu et à demander l'intervention des partenaires institutionnels à la fois sur la prévention, le soutien et
la protection des victimes qui peuvent s'appuyer à tout moment sur la police et les associations de Consommateurs”, a déclaré Paolo Landi, secrétaire général de Adiconsum.
L’enquête a été réalisée par l’envoi d’un millier de questionnaires qui ont permis de mieux comprendre les situations, les comportements et les opinions des personnes interrogées....."
http://www.wmaker.net/menaces/Italie-1-personne-sur-4-affectee-par-l-usurpation-d-identite_a209.html
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Vendredi 23 avril 2010
5
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22:17
".....Le système de propriété intellectuelle est un élément essentiel du processus qui permet à l’innovation de relier le monde. Il facilite le partage des informations techniques, faisant en
sorte que les deux éléments indispensables que sont le savoir‑faire et l’ingéniosité puissent être partagés avec d’autres personnes à la recherche de solutions, et fournit un cadre pour
commercialiser et diffuser les technologies. Le système de propriété intellectuelle contribue également à structurer la collaboration nécessaire pour faire face aux formidables défis mondiaux qui
doivent être relevés au niveau planétaire, tels que le changement climatique, la sécurité alimentaire et l’accès aux soins de santé.
La dixième Journée mondiale de la propriété intellectuelle coïncide aussi avec le quarantième anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention instituant l’Organisation Mondiale de la
Propriété Intellectuelle. Cette Convention a été élaborée dans le cadre d’une conférence de cinq semaines réunissant les États membres des BIRPI (le prédécesseur de l’OMPI, appelé Bureaux
internationaux réunis pour la protection de la propriété intellectuelle), qui s’est tenue à Stockholm en 1967...."
http://www.wipo.int/pressroom/fr/articles/2010/article_0010.html
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Vendredi 23 avril 2010
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22:14
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Jeudi 22 avril 2010
4
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08:40
Le 15 avril 2010, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) critique le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure.
http://www.cncdh.fr/IMG/pdf/10.04.15_Avis_LOPPSI.pdf
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Mercredi 21 avril 2010
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10:45
"....Depuis de nombreuses années un certain nombre de règles de sécurité se sont imposées de fait. L'exemple le plus caricatural est celui de la gestion des mots de passe : il faut
utiliser un mot de passe long et complexe. Ce mot de passe doit être connu de l'utilisateur et de lui seul et ne jamais être consigné par écrit... Nombreux sont les utilisateurs qui se plaignent
de devoir constituer des mots de passe (un par application) de plus en plus complexes et de ne plus arriver à les retenir ou à les gérer convenablement.
Ces règles qui semblent aller de soi sur le papier sont-elles pour autant efficaces dans la réalité? Faisons nous un instant l'avocat du diable et tentons de remettre en question ces
règles....."
http://blogs.orange-business.com/securite/2010/04/prendre-le-contrepied-des-regles-de-securite.html
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Mardi 20 avril 2010
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21:05
"Nous nous inquiétons de voir que trop souvent, le droit à la vie privée des citoyens du monde est laissé de côté lors du lancement de nouvelles applications technologiques. Nous avons été
troublés par votre lancement récent de l’application de réseau social Buzz, qui a été fait dans le mépris des normes et des lois fondamentales en matière de protection de la vie privée. En outre,
ce n’était pas la première fois que votre entreprise omettait de tenir compte du respect de la vie privée en lançant de nouveaux services. "
http://www.cnil.fr/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/85/les-gardiens-de-la-vie-privee-exhortent-google-a-respecter-les-lois/
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Mardi 20 avril 2010
2
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21:02
".....Où sont mes données lorsque je les stocke en ligne sur Hotmail, Flickr ou Google Docs? Plusieurs affaires américaines sont venues souligner l’importance du problème ces derniers mois.
La complexité du statut juridique de données faisant plusieurs fois le tour du monde dans la journée et stockées sur des serveurs dans des endroits tenus secrets, fait qu’il est quasi-impossible
d’évaluer précisément les risques posés par le cloud computing....."
http://owni.fr/2010/04/20/donnees-personnelles-orage-dans-les-nuages/
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Mardi 20 avril 2010
2
20
/04
/2010
16:28
"...........1,9 million d’euros par an : le coût provoqué par la perte de données au sein des entreprises françaises semble à première vue particulièrement faible, mais recèle des conséquences
importantes pour les firmes concernées. Une étude menée sur 17 entreprises (15 privées et deux publiques), sur un volume allant jusqu’à plus de 57.000 dossiers pour certaines structures, met en
exergue les conséquences d’une violation ou destruction d’informations, un enjeu amené à s’amplifier compte tenu de la dématérialisation de plus en plus poussée des documents.
...........Au transfert des dossiers dans un environnement numérique correspond donc des risques, d’où l’indispensable travail de sensibilisation et de prévention devant être mené dans les
entreprises. 95% des pertes de données ne seraient pas intentionnelles, selon l’éditeur de solutions de sécurité Sophos, qui met notamment en avant l’usage abusif de la messagerie, permettant la
diffusion des mots de passe ou de dossiers confidentiels par le biais d’un simple clic. L’usage de sites destinés à héberger des fichiers (Scribd pour les rapports, SlideShare pour les
présentations…), s’il est mal effectué, constitue une aubaine pour tout lecteur désireux d’en connaître un peu (trop) sur une entreprise. ....."
http://www.problematiques.fr/2042-dematerialisation-les-risques-de-fuites-de-donnees-samplifient
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Lundi 19 avril 2010
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/2010
18:51
"....Une brèche vient d'être faite pour la première fois dans cette doctrine : le centre hospitalier Oscar Lambret, Centre Régional de Lutte Contre le Cancer du Nord-Pas-de-Calais, a obtenu le
droit de mettre en oeuvre une identification biométrique par empreinte digitale des patients subissant une radiothérapie, avec stockage centralisé des images biométriques de référence. Cette
autorisation est qualifiée d'expérimentale dans le communiqué de la CNIL.
Tout d'abord, l'enjeu d'identification est extrêmement fort : une erreur sur le patient lors de l'administration d'un traitement radiothérapeutique peut s'avérer grave voire mortelle. Les
cadences de passage au centre s'accroissant, le risque d'erreur s'accroissait en conséquence.
Or les caractéristiques employées dans les dispositifs « habituels » d'identification biométrique comme le réseau veineux du doigt pouvaient être altérées soit par les maladies soit par les
traitements. L'empreinte digitale semble par contre préservée. Malgré tout, la CNIL n'a donné son autorisation que sous réserve de validation de ce point, compte tenu des précautions prises par
Oscar Lambret et sous réserve de l'accord express individuel des patients concernés. La décision de délivrance (ou non) du traitement radiothérapeutique restera en effet prise par le soignant
pour qui l'identification biométrique sera une sécurité supplémentaire mais sans substitution aux mesures déjà en place.
Enfin, le stockage sur support amovible n'était pas pertinent vue la population concernée, très affaiblie et susceptible de perdre ou d'oublier un tel support. La CNIL a donc accepté le stockage
centralisé des informations biométriques....."
http://www.cio-online.com/actualites/lire-la-cnil-autorise-une-identification-par-empreinte-digitale-a-fichier-central-2858.html
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Dimanche 18 avril 2010
7
18
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/2010
07:50
".....Après le 11 septembre 2001 et, surtout, les attentats dans le métro londonien, qui ont tué 56 personnes le 7 juillet 2005, les forces de l'ordre britanniques ont exploité avec zèle ces
nouveaux outils. "Toutes ces lois ont considérablement restreint les libertés individuelles", juge Henry Porter, romancier et journaliste qui écrit régulièrement sur le sujet pour l'hebdomadaire
The Observer.
L'article 44 du Terrorism Act de 2000 autorise la police à interpeller et à fouiller n'importe qui sur la voie publique, sans avoir besoin de motivation précise. C'est ce qu'on appelle le "stop
and search". En théorie, il n'est en vigueur que dans des zones à risque, auxquelles les terroristes pourraient s'intéresser. Dans la pratique, il est largement utilisé. Toutes les gares sont
concernées ainsi que les lieux touristiques. Pour le reste, c'est à la discrétion du ministère de l'intérieur qui, pour des raisons de confidentialité, se garde de divulguer ses choix.........."
http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/04/17/fouilles-fichiers-adn-photographes-suspects-les-lois-antiterroristes-ont-mis-le-royaume-uni-sous-surveillance_1335169_3214.html
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